Vos données sont ailleurs.
Elles restent les vôtres.
Ousia SA conçoit un chiffre post-quantique, et le chiffrement qui l’entoure, pour les établissements qui conservent des informations confidentielles hors de leur contrôle : banques, études d’avocats et family offices, dont les dossiers sont hébergés sur des infrastructures qui ne leur appartiennent pas. Même en s’emparant de la machine en fonctionnement, on n’obtient pas la clé.
Restez appuyé pour lire.
Une cryptographie pensée pour qui détient les données, non pour qui détient la machine.
Son chiffre émerge de la rencontre entre la clé, la session, le message et ses attributs : aucun message ne passe deux fois par le même chiffre. Qui s’empare de la machine en fonctionnement n’obtient que ce qui y est ouvert, jamais la clé.
Chaque session fait repartir le chiffre de zéro, sous la forme d’un autre calcul. Même clé, même message : non pas les mêmes étapes avec d’autres nombres, mais d’autres étapes.
Changez la clé : c’est tout le tissage qui change.
Le message y prend part lui aussi, tout comme les étiquettes posées sur ses mots.
Il en sort la transmission, retissée dès que l’un des trois éléments change.
À vous d’essayer.
Changez , ou , ou cliquez sur un anneau du cadran, ou touchez le nom d’une ligne.
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Une illustration du principe, non de sa mise en œuvre.
La plupart des systèmes reposent sur un algorithme figé. Le jour où il tombe, tout ce qui a été construit dessus doit migrer.
Ici, l’attaquant n’a aucun chiffre figé à étudier : il change à chaque message et à chaque caractère.
L’agilité cryptographique, poussée jusqu’au symbole. Cela indique où une attaque devrait commencer, non qu’aucune n’existe.
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Prenez le contrôle de la machine en fonctionnement, mémoire comprise : vous obtenez ce qui y est ouvert, pas la clé.
Une intrusion se limite donc à ce qui était ouvert, et non à tout ce que protège la clé.
Les ordinateurs quantiques accélèrent la recherche d’une clé symétrique ; ils ne cassent pas les chiffres symétriques comme ils cassent les systèmes à clé publique actuels. C’est pourquoi ce chiffre est post-quantique. Partager un fichier avec une autre personne demande aussi un échange de clés ; cette partie passera au standard post-quantique dès qu’il sera disponible.
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Publié : la demande de brevet portant sur sa première construction, US 2022/0382521 A1.
Personne en dehors de la société n’a encore testé le chiffre. Nous le faisons depuis 2017, et depuis deux ans avec l’IA également, à l’image de ce qui commence à se faire en mathématiques.
Nous ne fondons jamais une affirmation sur un « c’est difficile ». Nous indiquons combien de travail exigerait une attaque et combien de faiblesses algébriques le chiffre comporte, en précisant les hypothèses de chaque valeur.
Chaque affirmation est démontrée sous les hypothèses que nous énonçons, par des théorèmes, des preuves formelles mécanisées en Lean et des vérificateurs de modèles, ou bien signalée comme non encore démontrée. Chacun pourra donc les vérifier dès leur publication.
Prochaine étape : la publication de la manière dont il émerge, de sa spécification et de notre analyse, pour que chacun puisse les éprouver. Puis un audit indépendant.
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Pour les dossiers conservés sur des machines que vous n’exploitez pas.
Banques, études d’avocats et family offices conservent leurs dossiers les plus confidentiels sur des machines que d’autres exploitent, transportent ou peuvent saisir. C’est pour ces situations que nous travaillons.
Un associé travaille sur le dossier d’un client. On lui vole son ordinateur portable, allumé.
Avec un chiffrement classique, la clé reste en mémoire tant que l’ordinateur fonctionne : qui s’en empare allumé peut prendre la clé, et tous les fichiers avec elle.
Ici, s’emparer de la machine allumée ne livre pas la clé. Le voleur obtient la page qui était ouverte, et des copies qui ne lui offrent aucun chiffre figé à attaquer par la suite.
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Les dossiers clients d’une banque sont hébergés chez un fournisseur de cloud, sur des machines que la banque n’exploite pas.
Les banques sont invitées à préparer l’abandon des algorithmes actuels. Tout système bâti sur un algorithme figé doit migrer avec lui.
Ce chiffre n’a pas d’algorithme figé à abandonner : il change à chaque message et à chaque caractère.
Il est symétrique : les ordinateurs quantiques ne peuvent qu’accélérer la recherche de sa clé. Et qui exploite les machines voit ce qui est ouvert, jamais la clé.
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L’acte de trust d’une famille doit rester scellé jusqu’aux trente ans du cadet.
Des copies dérobées aujourd’hui peuvent être conservées en attendant le jour où l’on saura les ouvrir, grâce à un ordinateur quantique ou à une attaque encore inconnue.
Ce chiffre n’offre à ce jour-là aucune structure figée à viser. Cela indique où une attaque devrait commencer, non qu’aucune ne viendra.
Et nous en publions le fonctionnement, pour qu’il puisse être éprouvé dès maintenant, et non le moment venu.
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Il est conçu pour des dossiers qui doivent rester confidentiels sur des machines que leur propriétaire ne contrôle pas.
Il n’est pas fait pour le trafic de masse sur du matériel courant : là, les chiffres standardisés sont plus rapides, et il faut s’en tenir à eux.
Il ne les remplace pas non plus : nous ne prétendons pas nous substituer aux algorithmes standardisés.
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Une société genevoise qui travaille au grand jour.
Ousia SA conçoit un chiffre et les logiciels qui l’accompagnent, et le publie avant de demander à quiconque de lui faire confiance.
La cryptographie s’est développée au service des armées et des États. Elle part souvent encore d’une institution placée au sommet, qui distribue les clés vers le bas.
La nôtre est civile. Elle part de la personne et de son dossier pour aller vers l’extérieur, et non d’une institution vers le bas, et ce jusque dans ses mathématiques.
Le chiffre passe donc en premier, au grand jour : la manière dont il émerge, sa spécification et notre analyse seront publiées pour que chacun puisse les éprouver.
Viendront ensuite un audit indépendant, la qualification par les agences, puis les Critères communs.
Le système qui entoure le chiffre, la façon dont personnes, clés et dossiers se rencontrent, suivra nos dépôts de brevets.
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Le travail conceptuel a commencé en 1998, avec Movimenti Pensa. Ousia SA a été fondée à Genève en 2017, et les travaux sur le chiffre ont commencé avec elle.
Sa nouveauté tient en trois points : une classe de fonctions, une structure et deux primitives.
Sa première construction a été publiée dans la demande de brevet US 2022/0382521 A1.
Depuis 2017, nous attaquons le chiffre sans relâche et corrigeons ce que nous découvrons. C’est ainsi que nous sommes parvenus à un chiffre que nous estimons utilisable.
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Ousia SA est dirigée par R. Bazzichi, son fondateur et directeur général.
Le chiffre est l’œuvre d’A. d’Augenti, de P. Krcmaricic-Barackov et de M. Bazzichi, les inventeurs désignés dans la demande de brevet.
À la mémoire d’A. d’Augenti, cofondateur de la théorie sur laquelle repose le chiffre, disparu en 2023.
Nous recherchons des cryptologues prêts à éprouver le chiffre dès sa publication, et quelques entreprises avec lesquelles construire les logiciels.
Écrivez à info@ousia-sa.ch. Pour être averti de la publication de la spécification, il suffit de nous écrire.
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